Gometz - Limours - Forges les Bains et Janvry

Gomets juin16
Retour à la case départ pour cette rando du jeudi, où seuls les deux RTT originels étaient présents. Les 19 km prévus se sont transformés en 28 selon Alain, un peu moins à mon sens. Surtout, certains chemins mentionnés sur la carte se sont transformés en champ de blé. Surtout encore d'autre chemins furent de véritables pataugeoires, nous obligeant à rebrousser chemin. Surtout enfin on prit deux grosses averses qui nous rafraichirent sévèrement les idées. A part ça, Mme la Marquise, ce fut une belle et bonne randonnée.

Elle démarra sur les traces de la première piste d'essai de l'aérotrain à la fin des années 60. 422 km/h est la vitesse qu'il atteignit. Plein sud ensuite à travers champs, pour arriver à Limours, jour de marché, puis Forges les Bains. Il ne reste pas de trace visible du thermalisme qui fut la gloire du village, et qui commença au début du 19ème siècle, pour cesser en 1890.

2016 06 30 10 21 40 2016 06 30 10 18 59 1 2016 06 30 10 23 54 2016 06 30 10 30 36 2016 06 30 10 36 30 2016 06 30 10 22 07

 

2016 06 30 16 32 26Remontée ensuite vers le nord, en tournicotant un peu pour passer à Janvry et son beau château (ci-contre). 
C'est dans le bois de la Brosse que les choses se gâtèrent. On avait choisi de couper à travers le bois au lieu de le contourner par le Grp de Pays du Hurepoix. Bravachement, nous considérâmes avec dérision le panneau "promenade interdite", faisant bien la différence entre promeneur et randonneur.
Au bout de 5 minutes, le ciel commença à nous tomber sur la tête. Arbres, k-way et parapluie nous abritèrent comme ils purent. Après la pluie, le cheminement. Mais dans un chemin gorgé d'eau, couvert de bois et d'herbes hautes. Le contournement des mares devint de plus en problématique, les chaussures plates d'Alain s'en souviennent encore, et ses 2016 06 30 17 17 13chevilles aussi. Horus était plus que récalcitrant, pas tant par l'eau qui ne lui posait guère de problème que par les rondins et les ronces. Mais la vie de chien, il connaît, donc il marcha sans sourciller. Enfin presque. S'il ne dit rien, il n'en pensa sans doute pas moins! Un moment vint où le chemin ne fut plus qu'une immense mare, spongieuse, sans possibilité de contournement. Nous prîmes la décision qui nous parut la plus sage, le CHEXIT (chemin exit). Résultat une bonne heure de perdue, et quelques kilomètres ajoutés. 
La bonne nouvelle est qu'il ne plut plus, et c'est tout secs, pieds d'Alain mis à part, que nous arrivâmes à notre point de départ.
  

Le parcours

Le lien vers open runner.

 

Le diaporama

Rambouillet Chevreuse

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