Au départ de Crespières

Encore une fois, nous avons dû ajouter 2 km au 16 prévus, des chemins figurant sur la carte IGN n'existant plus ou ayant été privatisés. Cela n'a pas empêché Françoise, Michèle, Jean-Louis, Alain, Pierre et moi-même d'arriver largement dans les temps pour permettre à Alain de se faire élire triomphalement au conseil syndical de son immeuble.

Crespières

Crespières est un joli village de 1600 habitants qui renferme une église romane du XIIème siècle, et un château à l'abandon depuis une bonne vingtaine d'années, le Grand hôtel de Sautour.
Ce château du XVIIème siècle, remanié au XVIII ème, a eu pour dernier occupant Michel de Bourbon-Parme, qui l'achète en 1960 et l'occupe jusqu'en 1989. Il est acquis ensuite par divers promoteurs immobiliers, mais le château est laissé à l'abandon, et depuis ce temps tombe en ruine, sans guère d' espoir de retrouver une nouvelle vie.

Outre l'église romane, on peut voir au lieudit Clos Chaudron un lavoir du XIX ème siècle rénové en 2010.

 

Davron

A quelques kilomère au SE de Crespières, on arrive à Davron, un peu plus de 300 habitants, directement sur l'église du XIIème siècle. C'était à l'origine (1117) un prieuré bénédictain, modifié avec le temps, notamment en 1642 qui voit la restauration du choeur de la chapelle. En 1690 elle devient église paroissiale, un peu en retrait du village. Les bâtiments conventuels sont détruits vers 1830.

En face l'église, se trouve l'entrée du parc du château de Wideville, même si le château lui-même se trouve sur le territoire de la commune de Crespières.

Pas plus que le château précédent, nous ne verrons le château de Wideville. De style Louis XIII, il fait suite à un ancien manoir. Il est actuellement la propriété du couturier italien Valentino Garavani, dit Valentino.

église de Davron

château de Wideville

Valentino Garavani
(en 2007)

dans la plaine

 

Thiverval-Grignon

Thiverval-Grignon est le troisième village traversé par notre périple, un millier d'habitants, et aussi plaisant que les deux précédants.

L'église gothique date des XII et XIIIème siècles, et a été restaurée en 1804.

Le château de Grignon a été construit au XVIIème siècle par Nicolas de Bélièvre, seigneur de Neauphle, qui fit porter Grignon en marquisant en 1651.

Le maréchal Ney sera un temps propriétaire du château. Sa veuve le vendra au roi Charles X, qui en fait l'Institution Royale Agronomique de Grignon. Sous des appellations diverses, le site abritera jusqu'à aujourd'hui l'école d'agricullture.
L'implantation de l'Ecole sur le plateau de Saclay est prévue pour 2021. Il a d'abord été envisagé de vendre le château et le site au PSG, qui choisit finalement Poissy. 
Sous l'égide de l'Association Grignon 2000, créée en 1999 par des anciens élèves, des enseignants et des chercheurs de l'AgroParisTech, le site devrait devenir un campus international de rencontres, de débats, de recherche dédié à l'agriculture, l’alimentation et l'environnement. Le site aurai vocation à être un lieu original d'échanges, de conférences, de formation, d'innovation et d'accompagnement de start-up, avec plusieurs musées ouverts au public : musée du vivant, des arômes et parfums, musée de la vigne, centre d’information sur l'eau et la forêt.

 

site de Grignon

église de Thiverval-Grignon

à la plage de Thiverval

déjeuner à Thiverval-Grignon

 

Dans la campagne

Les huit kilomètres suivants se passent en plaine essentiellement. Nous passons devant l'ancien moulin de la Bonde (photo ci-dessous), où une plaque nous précise que Georges Brassens (1921-1981) a été l'hôte du lieu de 1958 à 1971, puis dans le Trou pourri, tellement qu'on ne l'a pas vu, La Maladrerie de Beynes, qui abritait il y a très longtemps une léproserie, puis retour à Crespières.

 
 
 

LE FILM

LE PARCOURS

 
 
 

plaine de versailles

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